Chrono-coaching
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le site du coaching nutritionnel du Docteur Delabos

Ours qui danse
Envies et besoins : pensées d’un épicurien

Faire correspondre ses envies avec ses besoins. Équation des plus difficiles à résoudre car l’une des variables n’est autre que le temps. Le temps d’une vie, car à tout âge nous sommes des organismes en devenir, mais aussi le temps d’une bouchée quand nous nous nourrissons. Le temps d’un désir ! Attention ! Épicure débarque !


Ni trop ni trop peu, pour moi c’est devenu la règle d’or d’une pratique nutritionnelle : la Chrono-Nutrition. Mais une question reste encore un mystère pour moi : pourquoi perd-on du poids tout en apportant au corps exactement les quantités d’aliments qui lui sont nécessaires ? Ma seule réponse aujourd’hui, c’est que les muscles disent à la graisse : « Pousse-toi de là… !"


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Cette équation, je l’ai résolue honorablement pour ce qui concerne ma santé en général. La preuve ? Depuis l’âge de 20 ans, aucun incident nécessitant la moindre intervention médicale. Mais quid de l’apparence physique ? Je me suis refusé dès le départ à inclure ce paramètre dans l’équation. Pour moi il fallait que cela reste le problème du regard des autres. Et puis j’avais observé qu’une semaine de jeûne pouvait me faire perdre plusieurs kilos sans effort.

Autrement dit, je croyais bien maîtriser la situation. Ma compagne et moi étions devenus quasiment végétariens, mais sans sectarisme. Cette manière de se nourrir nous plaisait particulièrement pendant douze années passées en Inde. Je passais même de longues périodes à me nourrir végétalien. Dans mon esprit cela représentait l’idéal d’une alimentation saine, équilibrée et éco-citoyenne.

Nous pratiquions le jeûne aux changements de saison. Ce qui posait problème, c’est que quelques semaines après le jeûne, malgré une grande vigilance sur une « reprise » aussi longue que le jeûne en lui-même, je reprenais du poids et toujours plus... J’ai dû atteindre les 100 kilos pour 1 mètre 64. Mais bon, puisque personne ne me faisait de remarque ! Puisque j’étais en parfaite santé, je considérais que la prise de poids était une conséquence inévitable du vieillissement, tout comme le blanchissement des cheveux. Il y avait peut-être une prédisposition génétique ? Dans ce cas, aucune raison de m’inquiéter...

En résumé, j’étais le plus mauvais « client » imaginable de la Chrono-Nutrition, et je le serais resté s’il n’y avait pas eu ces fichus kilos/centimètres qui commençaient à me peser.

Puisque le jeûne ne parvenait pas à réduire mon poids, je me suis mis à l’exercice. Depuis janvier 2008 je fais à pied les 10 kilomètres qui me séparent de mon lieu de travail, d’abord aller simple, puis aller-retour, soit 100 kilomètres par semaine lorsque la météo est favorable. J’y ai perdu pas moins de 5 kilos. Mais pas plus !
Me voici donc fin juillet 2009 avec 95 kilos, soit 30 de plus qu’à l’âge de 25 ans. L’idéal serait aux alentours de 61, mais 65 m’iraient très bien !

Il s’est produit plusieurs événements en quelques jours qui m’ont amené à prendre une décision. Le premier a été la visite d’une amie que nous n’avions pas vue depuis un an. Âgée de la trentaine, elle revenait transformée, svelte et en pleine forme. Elle nous a parlé avec enthousiasme de la Chrono-Nutrition. J’écoutais avec intérêt car j’avais entendu la fin d’un entretien à la radio sur ce sujet. L’idée que les aliments ne produisent pas les mêmes effets aux mêmes heures de la journée me paraissait assez probante, en tout cas cohérente avec ce que j’avais déjà lu ou entendu au sujet des hormones. Le principe me paraissait donc tout à fait recevable, et cette jeune femme était la preuve vivante de sa pertinence. Après tout, ne pourrions-nous pas essayer pendant un an puis faire le bilan ? Attendre un peu pour sauver la planète ? Ou plutôt : Tandis que les uns sauvent la planète en prônant « l’abolition de la viande », je troque mon auto contre des heures de marche au quotidien.

Deux autres expériences marquantes au cours d’un stage, quelques jours plus tard : une séance de massage où je me suis senti humilié de devoir ôter ma chemise. Tiens, je croyais n’y accorder aucune importance ! Puis la réflexion d’une femme qui m’aurait serré dans ses bras si elle ne se sentait « incommodée par un gros ventre ». Je me suis juré que l’année suivante elle m’offrirait cette accolade sans arrière-pensée. Il se trouve que ma compagne voulait aussi en finir avec les kilos et centimètres en trop, bien que son surpoids n’ait jamais dépassé 7 ou 8 kilos. Nous avons donc décidé de nous lancer dans la Chrono-Nutrition, le plus sérieusement possible, avec la précision qui sied à une expérience scientifique. Mettre de côté tous les préjugés, les habitudes, les croyances.

Au fond, c’est la mise en oeuvre pratique d’une démarche philosophique qui se réclame du scepticisme empirique. La perte de poids très rapide au début (3 kilos par semaine) m’a convaincu de l’efficacité du procédé. De plus, une des premières réactions sur le forum de Chrono-Nutrition venait d’un chronoteur qui avait perdu 34 kilos en un an sans même faire de starter (régime restrictif compensé par des compléments protéinés et des vitamines). Cette fois j’y ai cru !

La plus belle surprise a été la disparition immédiate de toute envie de grignoter ! J’ai pris conscience du fait que mes petites envies étaient de simples compensations d’une alimentation carencée (en protéines, en acides gras saturés etc.) et surtout désordonnée !

J’ai aussi beaucoup appris des témoignages d’amis que nous avons « convertis » à la Chrono-Nutrition, et plus particulièrement de ceux qui n’ont pas de kilos à perdre, comme les danseurs professionnels. Ils ont plutôt tendance à en gagner pour compenser la fonte musculaire causée par une alimentation trop pauvre - car il faut bien veiller à son tour de taille, n’est-ce pas ? Pour ces artistes, la Chrono-Nutrition est une véritable réconciliation avec leur corps. Ils ont retrouvé de la tonicité musculaire (finies les douleurs articulaires !) et surtout une belle énergie pendant les heures de travail.

Ni trop ni trop peu, pour moi c’est devenu la règle d’or d’une pratique nutritionnelle qui continue à me prouver son efficacité : j’ai perdu 22 kilos et 14 centimètres de tour de taille en 39 semaines. Ce ni trop ni trop peu est dicté par le plaisir : la chose est rendue possible à partir du moment où les signaux exprimant mes besoins ne sont plus brouillés par des réflexes compulsifs.

Aujourd’hui, je suis bien dans ma peau. C’est comme si chaque cellule du corps reprenait conscience et revendiquait sa place en rejetant toute disgrâce. Je ne suis plus dans le fantasme, j’ose me regarder dans une glace, j’ose me peser, me mesurer, me voir danser sur les vidéos. Il y a 20 ans, quand j’avais le même poids, je me prenais pour un autre et je refusais de me voir autrement qu’à travers les désirs que je pouvais éveiller malgré mon apparence physique. Aujourd’hui je fais le chemin inverse et c’est immensément agréable !

Ours qui danse, Mai 2010 : http://oursquidanse.over-blog.com/

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